Les Artistes

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Hilarion N'dinga

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​Né le 17 janvier à Brazzaville, il passe sa jeunesse à Poto-poto.  En 1939, sa mère, cultivatrice, ayant ses champs dans l’actuel "Moungali" quartier populaire de Brazzaville permet à son fils d’aller à l’école catholique de saint Vincent, Hilarion a 7 ans et il s'exerce à la lecture alors qu'il sait à peine lire.

 

Hilarion Ndinga est sans doute l'un des rares artistes peintres congolais à avoir contribué au rayonnement de l'art dans sa dimension diversifiée à travers le monde.

 

En 1945, il s’installe avec son ami à Liranga village au bord du fleuve à 675km de Brazzaville, Hilarion est alors seulement âgé seulement de 13 ans. Après deux années passer exceptionnellement à l’apprentissage de  la langue Française et de la sténotypie.

 

Il se révèle être un véritable érudit, il est tout de suite appelé la Fontaine par ses collègues, pour sa maîtrise de la langue. De retour à Brazzaville l'enseignement de l'école est classique et Hilarion maîtrise déjà parfaitement les rudiments de la langue ainsi que la sténo dactylo. Il se présente au concours de la  BNCI (Banque Nationale de Commerce Internationale) ; Son succès y est éclatant.

 

En 1944, il a 12 ans, pendant qu’il allait participer à la construction de la Basilique Ste Anne de Brazzaville,  pour la première fois de sa vie à poto-poto(cité africaine) dans la rue "Likouala" il découvre ce qui allait devenir sa Passion.

 

Un homme DEMOKO Gaspard, le pagne ceint autour des hanches, peignait une scène de vie quotidienne "la laveuse de pagne" il passe toute la journée fasciné par cette magie. En 1949, 5 ans plus tard c'est à l’occasion d’une exposition au centre culturelle (actuelle commune de Poto-poto) organisée par les gouverneurs ainsi que les partenaires du Roi MAKOKO qui allait crée le prélude a sa passion. Il met ainsi fin à son travail a la  BNCI (Banque Nationale de Commerce Internationale) pour se consacrer à la peinture. Il fait de nouvelles rencontres qui définitivement allaient changer sa destinée. 

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Eliezer Dinga

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Ponténégrins d'adoption, pinceau à la main ou caméra au poing, ils puisent dans la cité océane l'inspiration du grand large et la quiétude propice à la création.

Tous les jours, Eliezer Dinga, 49 ans, se rend au Village des artisans et artistes, sur la Côte Mondaine de Pointe-Noire, où il expose et vend ses oeuvres. Au Congo les amateurs d’art ne sont pourtant pas légion, il affirme que son travail le « nourrit totalement, même s’il y a des hauts et des bas ». Tel père, tel fils : il a choisi le même métier que son père, le peintre Hilarion Dinga.

Né en 1963 à Lomé (Togo), d’une mère togolaise et d’un père congolais, Eliezer a grandi à Brazzaville avant de s’établir à Pointe-Noire, en 1997. C’est dans un cadre dominé par les toiles, les pots de peinture et les pinceaux qu’il a grandi. En 1981, après son bac, il s’inscrit à l’École des beaux-arts de Bacongo, à Brazzaville, puis passe le fleuve pour entrer à l’Académie des beaux-arts de Kinshasa afin d’étudier la sculpture, de 1986 à 1989.

Très tôt, Eliezer rompt avec la peinture classique sur toile. Pour avoir du volume, il s’intéresse à des matériaux comme le jute, la corde, le papier kraft, le papier mâché… Il part de symboles afin d’aboutir à des formes épurées. « Le tableau me renvoie des idées que j’exploite, explique Dinga. Je laisse la matière s’exprimer. Je préfère la technique du frottis et travaille beaucoup avec les mains afin de faire ressortir les brillances que le pinceau ne peut donner. » S’inspirant de « toutes les scènes de la vie », il crée un univers poétique où alternent paysages et personnages abstraits, et tire parti de l’émotion qui s’en dégage.

 

Passionné de jazz, il joue aussi de la guitare, avec un indéniable talent.

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Ockemba Freddy

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Né à MTOKOU District de MAKOUA. Congolais de père et de mère, OCKEMBA Freddy André Nevez a effectué ses études primaires et secondaire à NTOKOU dans le District de MAKOUA, la cuvette Congolaise.
Dès son très jeunes âge, l’enfant adore le dessin, il réalise des reproductions, des reliques pieuses de l’église Catholique et est remarqué des prêtres.


Son oncle OCKEMBA Leonard qui vit à Brazzaville décide un jour de l’y emmener. En 1989, il arrive à Brazzaville; mais faute de soutien financier n’arrive à passer son concours d’entrée au Beaux-arts de Bas-Congo. N’ayant pas le choix, il poursuivra ses études au lycée Drapeau Rouge de Brazzaville.


Finalement en 1990, son oncle le conduit auprès du Grand Maître Hilarion NDINGA, c’est alors que commencera sa longue, riche et laborieuse aventure auprès du magicien des couleurs. Par pur attachement, ou par amour, il ne quittera jamais le maître jusqu’à sa mort survenue le 27 janvier 2016, malgré les velléités de ce dernier de se séparer de lui... En effet, le maître disait que depuis bien longtemps il avait reçu suffisamment de lui pour prendre seul son envol.


OCKEMBA Freddy a participé à plusieurs expositions ici et ailleurs: Brazzaville, Kinshasa, Gabon, France. Il a été lauréat du FESPAM 94 et a réalisé plusieurs ateliers de formation des plus jeunes .
Le style d’OCKEMBA s’inscrit dans une démarche réaliste et onirique. Il fusionne à la fois réalité et fantasme dans une parodie de couleurs qui chez lui semble irradier des profondeurs de l’âme à la manière des peintres impressionnistes. Toute fois sans verser dans le naïf, comme certaines de ses toiles le laissent supposer.

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Rama Kipongo

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Peintre sculpteur Congolais, Rama est un jeune talent reconnu lauréat et primé par l'UNESCO lors du concours régional de 5 pays africains dans le cadre du cinquantenaire de 17 pays en 2010.

Al’issu de sa formation académique,à l’Académiede Beaux-Artsde Kinshasa,aujourd’hui, il continu à travailler et à concevoir des œuvres majestueuses. Pour lui «L’art reste pour lui un moyen d’expression et une manière de communier avec le divin.»